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Wednesday, 14 March 2012

Blondie - Melbourne - 2010 - mp3























Always liked Blondie. "Madogga" seems such a cheap tart in comparison...

Link: here
(160mb)

Saturday, 18 December 2010

Wednesday, 15 December 2010

Sunday, 3 October 2010

Peter Hook - Melbourne - 24 Sep 2010 - vbr

Hooky's latest trip down old Unknown Pleasures memory lane...
Link: here

And here is a much louder version from the 1234 Festival in London:
Link: here

Saturday, 21 August 2010

Peter Hook - Moonlight Festival - 10 Jul 2010 - Video & Audio



Video clip taken by a member of the audience. Pretty good quality sound!

Video: one, two, three 
(550mb)
MP3: vbr (115mb)

Tuesday, 10 August 2010

Peter Hook - 1234 Festival - 24 July 2010 - vbr

Hooky takes Unknown Pleasures off on a day trip to London. Lucky London.....

Link: here (67mb)

Sunday, 27 June 2010

Peter Hook - Unknown Pleasures 2010 - Manchester - 18 May 2010 - 320kb





Link: Surprise

A visitor very kindly ripped the songs from a You Tube user.

I only had the chance to listen to just one of the songs, Candidate. Uploading it here comes first...

This is really miles away from the stadium rock of New Order. Peter Hook returns to his roots, churns out a rough and very squeaky version of this Joy Division classic. Wonderful feedback, wailing sounds.

Brings back the memory of first hearing Unknown Pleasures, my first JD record. Four pounds forty nine pence from Our Price in 1984. Listening to Disorder and wondering what the hype was all about...and then Day of the Lords offering the reason. New Dawn Fades...I Remember Nothing...what a breathtaking album!

I think Hooky catches the spirit of Unknown Pleasures with this one song. I was awestruck all those years ago by the power of his bass on Day of the Lords, he somehow represents this album much more than his "other half" from New Order.

How the rest of the songs sound, that's up to you to find out!

Link: here (140mb)


The said album can for example be bought here
























Sous nos yeux, un disque obscur, quelques traits blancs sur fond noir. Rien en somme. Le vide, ce vide qui constitue tout le pouvoir de fascination de Unknown Pleasures, premier album de Joy Division et pochette ô combien sublime.
Ces striures étranges ne sont pas les signes d’un cœur qui arrête de battre mais la transcription graphique d’une étoile qui explose, un astre qui plonge dans la mort et dont on saisit les derniers soubresauts. Cette pochette est une maquette de Peter Saville ; l’image est choisie par le guitariste du groupe, Bernard Albrecht, et s’intitule 100 consecutive pulses from the pulsar CP 1919.
Mais ces lignes représentent aussi les chansons de Joy Division, leur dureté, leur aspect martial. Une ligne droite, aigüe, le fil barbelé tressé par la guitare monochrome de Bernard Albrecht. Les montagnes qui font se convulser les chansons c’est évidemment la voix de Ian Curtis, qui nous crucifie sur place. Cette pythie dont le hurlement se tord sous nos yeux nous saisit dès les premiers mots qu’elle prononce. «I’ve been waiting for a guide to come and take me by the hand» psalmodie Curtis, et nous n’avons pas d’autre choix que de le suivre.
Aux couleurs et à la grandiloquence des années 70, la pochette d’Unknown Pleasures oppose l’abstrait et le désincarné. On a beau regarder la pochette, il n’y a ni le nom du groupe, ni le nom de l’album. Nous sommes juste en face d’un objet cryptique sur le point de nous révéler des plaisirs inconnus. Cette absence qui creuse la pochette, cette disparition de toute matérialité, de toute humanité charnelle, c’est paradoxalement ce qui devait attirer l’œil des égarés du disquaire en cette année 1979. Faites un jeu : regardez rapidement les pochettes made in seventies. Vous voyez quoi ? La plupart du temps, la tronche de l’artiste ou du groupe, en gros. Il n’y a que ça, la taille de leur ego. Les membres de Joy Division, eux, cherchent à disparaître derrière leur musique.
Unknown Pleasures est ainsi une pochette-manifeste. Elle célèbre le début d’une nouvelle esthétique, autant graphique que musicale : l’esthétique du vide. Cette nouvelle esthétique graphique, c’est celle qui se retrouvera sur toutes les pochettes d’albums produits par Factory Records. En particulier celles de New Order, conçues par le même Peter Saville. Et les pochettes sont à l’image de la musique ; maintenant, ce qui emplit les morceaux, c’est justement le vide, le désespoir le plus total. C’est ce désespoir qui est au cœur de cette esthétique musicale. Prophète au pays du rock, Joy Division prédit le déclin, la noirceur dans laquelle vont s’enfoncer les groupes des années 80. Les rockeurs lèvent le nez de leur guitares et se retrouvent face à un monde désenchanté, l’utopie du flower power est bien loin déjà, la colère punk est retombée. Joy Division met en musique et en image le désenchantement du monde. On ne branche plus ses amplis pour la même raison, on ne cherche plus à atteindre le zénith en zeppelin ou à lustrer l’étoile pop pour qu’elle brille de tous ses feux, non, maintenant on regarde le monde qui disparaît, on chante les astres qui s’éteignent.
Enfin, malgré son minimalisme, la pochette d’Unknwon Pleasure est terriblement évocatrice. Elle nous renvoie à nos propres angoisses. Attirés par le pouvoir hypnotique du néant, nous ne pouvons  nous empêcher de combler les interstices entre les lignes, d’en ajouter de nouvelles, les notres, des milliers de trajectoires tragiques qui ne se rencontrent jamais. Voilà la clef : rien ne nous est imposé sur cette pochette, c’est à l’auditeur de l’investir, comme ce sera à lui d’investir les chansons de Unknown Pleasures, guidé par la voix de Ian Curtis.













En 1967, Jocelyn Bell detectó por primera vez en la historia una señal proveniente de un pulsar. En 1974, su tutor de tesis, Anthony Hewish fue condecorado con el Premio Nobel por el desarrollo y confirmación de la existencia de estas estrellas de neutrones.

Cada uno de los cien pulsos de radiación del primer púlsar descubierto reflejaba la injusticia y cambiaron el mundo científico.

Cada uno de esos cien pulsos de radiación captados serían elegidos cinco años después para ilustrar la portada de un álbum que cambiaría la historia de la música.

La puesta en largo de Joy Division poseía la fortaleza de un grupo tremendamente rodado, así como un efervescente poderío rítmico que fue lo que les hizo diferenciarse al momento de sus coetáneos. “I’ve been waiting for a guide to come and take me by the hand, Could these sensations make me feel the pleasures of a normal man?” Poco ha tardado en aparecer la maxima vital del grupo mancuniano, “Disorder” te abre poco a poco camino entre las tinieblas.

Esa oscuridad de la que no podrás (ni querrás) salir. “Day of the Lords” te confirma que estas ante una voz sobrenatural. Sir Ian Curtis (sin el distintivo real de Sir, pero mucho más señor que otros que lo poseen). Los “Where It Will End?” repetidos retumban en cada uno de los recovecos de la habitación y te hacen asomarte al abismo de sus pensamientos esperando a que sea el propio Ian el que te devuelva la mirada.

Exhausto pretendes reprender las proclamas de ese nihilista aspirante pero no puedes sino terminar hinchándote de deshonor y entonar “I campaigned for nothing, I worked hard for this, I tried to get to you, You treat me like this”. Ni que hablar de a quién dirigirías esos “I tried to get to you”, aunque seguro que ella no ha escuchado este tema porque sino entendería las cosas mucho más. No es el final. No estamos solos en la oscuridad, “Insight” se hermana musicalmente con “Disorder” para dar un golpe de efecto y proclamar que “I’m not afraid anymore”.

La mutación del “Insight” en los riffs de “New Dawn Fades” nos muestran que estamos a punto de entrar en el núcleo de la estrella. El apocalíptico intento por mejorar deja paso a la perfección hecha canción.

La grandeza pop (sí, pop) de “She’s Lost Control” hace que sea una de esas pocas piezas inigualables y por la que cualquier grupo mataría.

La brutalidad de este tema deja camino libre para otro de los pesos pesados: “Shadowplay”. Aunque te entren ganas de matar uno a uno a los que afirman que la versión de The Killers es superior (haberlos hailos). No confundan obra maestra, con divertimento por favor. “To the centre of the city in the night waiting for you” y la locura entre el bajo de Peter Hook y la guitarra de Bernard Sumner se acercan al infinito.

Wilderness” puede parecer a la vuelta a la melancólica letanía en la que nos encontrábamos, pero parece que no estamos en el mismo rumbo de antes y puede que nos hayamos acercado a una galaxia cercana.

Los ecos de Iggy aparecen en ese desgarro llamado “Interzone” e Ian deja el control a Peter Hook para que enloquezca por completo. Tras la descarga de adrenalina a lo The Stooges, es el momento de todo un himno. El momento en que todo el contenido de “Unknown Pleasures” se vuelca en seis minutos. Todo lo que quieras buscar. Quiénes somos, el sentido de la vida…

Todo esta en “I Remember Nothing”. El disco 10 del catálogo de Factory Records hace honor a su numeración. Irrepetible.